CORAUX DE CULTURE

( voir aussi les 110 photos en bas de la page « arrivage EdMer »)

 

" LOMBOK FRAGS " Registered trademark

 

Le nouveau pari d' Amblard Overseas Trading S.A.


photo Amblard

 

Créée en 1995, il n'est plus nécessaire aujourd'hui de présenter la SA AMBLARD, devenue leader européen de l'importation de poissons d'aquarium eau douce et eau de mer, de coraux, d'invertébrés marins et de bénitiers.

Située au sud de la France, elle ne cesse de rechercher des moyens d'exceller dans son domaine tout en priorisant une qualité et des services optimaux, et en proposant à ses clients -animaleries, musées océanographes, détaillants spécialisés, jardineries, … - de nouvelles provenances afin de leur faire connaître des espèces aquatiques toujours différentes…

A la pointe du progrès, cette société cherche à développer de nouveaux projets en matière d'aquariophilie : Le dernier en date sont les :

"Lombok Frags® ".

Il s'agit d'une expérience unique de culture du corail.

En dépit de l'existence de quelques fermes qui cultivent les coraux dans le monde (comme à Hawaii, etc…), l'objectif consiste ici à produire de façon autonome des coraux pour l'aquariophilie récifale et la recherche scientifique.

Le but est de procéder à une nouvelle implantation de coraux dans des zones abîmées, tout en réduisant au maximum les prélèvements et en offrant un travail de substitution aux personnes dépendantes de ces prélèvements.

En général, la plupart des fermes de corail prélèvent les coraux sauvages, les cassent et les bouturent. AMBLARD S.A. souhaite créer une vraie culture capable de s'auto-suffire. Pour cela, la société a cherché à développer les parcs des colonies mères avant de lancer une production de corail.

Ainsi, selon les espèces, 20 à 40% des boutures servent à produire ces colonies mères. Par exemple : 20 % pour de l'Acropora sp., qui pousse rapidement, et 40% pour de l'Euphyllia sp., qui pousse plus lentement.

Toutes les colonies qui donnent naissance à une culture proviennent de coraux qui auraient dû être exportés ; mais étant endommagés, ils ont été rejetés. C'est ici qu'intervient la SA AMBLARD en les récupérant et en les bouturant : toute base étant conservée sur des tables prévues à cet effet afin de servir de souche, et d'être plus tard bouturée à nouveau.

Pourquoi cette idée de bouturage ?

 

Depuis quelques années, l'engouement pour l'aquariophilie récifale a pris une ampleur considérable et la demande pour des coraux et autres invertébrés marins colorés a largement augmenté.

Simultanément, la prise de conscience concernant la protection de l'environnement marin a pris de l'ampleur au cours du temps. Beaucoup d'associations se sont créées, devenant de plus en plus imposantes, avec des moyens considérables.

L'industrie des poissons et invertébrés d'ornement marins est régulièrement montrée du doigt et subit directement les pressions de ces organisations.

Les coraux sont protégés et sont listés sur l'Appendice 2 de la Convention de Washington (CITES : Convention sur le commerce international des espèces en danger). Le commerce de ces coraux est donc soumis à des règles de plus en plus strictes. Pour chaque expédition de corail, des permis d'exportation et d'importation doivent être obtenus auprès d'organismes gouvernementaux dépendants du pays exportateur d'une part et du pays importateur d'autre part , sachant que les deux pays doivent avoir ratifié la Convention de Washington.

Depuis quelques années, le principal pays exportateur mondial de coraux vivants pour aquarium est l'Indonésie. C'est essentiellement pour cette raison que ce pays s'est vu obligé de mettre en place des quotas.

Ainsi, chaque espèce de corail peut être exportée selon des quantités fixées, revues chaque année, par un comité scientifique indonésien.

Les permis qui découlent de ces quotas sont ensuite délivrés à un nombre fixe d'exportateurs possédant toutes les autorisations requises pour faire le commerce de coraux.

Il faut savoir que chaque année ces quotas sont revus à la baisse, pour chaque espèce, et ceci après étude du comité scientifique .

De plus depuis 1999, la CEE a interdit l'importation de certaines espèces, notamment les Catalaphyllia jardinei, les Cynarina lacrymalis, les Nemenzophyllia turbida, les Trachyphyllia radiata…) afin de les protéger d'une surexploitation.

Face à une demande grandissante et un approvisionnement de plus en plus réduit et aléatoire, AMBLARD S.A. a décidé de créer sa première " ferme de corail " indonésienne qui est aujourd'hui une des plus importantes de ce type au monde.

 

C'est ainsi que depuis fin 1998, la SA AMBLARD, en partenariat avec son biologiste, Vincent Chalias, développe des techniques de culture des coraux qui ont permis aux boutures désignées sous l'appellation " Lombok Frags® " de voir le jour.

Ce type d'aquaculture tout nouveau n'existe que sporadiquement à travers le monde. Il a donc été nécessaire de créer une grande partie des techniques et méthodes de travail et de les faire continuellement évoluer.

La technique utilisée

 

Au départ, un choix a du être fait entre plusieurs techniques de base :

- L'électrolyse : technique très prometteuse mais générant des coûts élevés.

- La culture en bassin : technique trop coûteuse.

- La culture en mer : technique coûteuse mais naturelle.

Dans un souci de protection de l'environnement aquatique, la SA AMBLARD a opté pour la technique de la culture en mer qui possède un attrait majeur en comparaison aux autres techniques envisagées : l'aspect social.

En effet, si la collecte des coraux sauvages venait à être interdite un jour, les populations dépendantes de cette collecte n'auraient plus aucun moyen de subvenir à leurs besoins, du moins dans l'immédiat.

Cette technique dépend énormément des personnes qui procèdent aux collectes. C'est avec ces personnes que la société Amblard met au point ses techniques, afin que ces dernières puissent reprendre le flambeau et gérer elles-mêmes leur propre site de production. Depuis la fabrication des supports, des pierres artificielles, de l'entretien et suivi du site…, beaucoup de personnes entrent en jeux et vivent directement de cette culture.

Il a donc fallu adapter cette méthode et la rendre la plus accessible possible aux personnes concernées.

La technique en elle-même est très simple : elle consiste à disposer dans des sites appropriés des tables métalliques sur lesquelles sont posés des supports où sont attachés ou bien collés des fragments de coraux.

Cette technique a été développée pour la première fois à Fidji, AMBLARD S.A. l'a faite évoluer et l'a adaptée en Indonésie.

* Les Tables *

 

Les tables sont fabriquées à partir d'un châssis de barres d'aciers soudées pour l'assise, et d'un grillage d'acier galvanisé pour le plan.

La taille le plus souvent utilisée est 2m x 1m x 0,5 m. Elle dépend du site (place disponible (algues spécifiques sur ce site,…), du substrat (où elle s'enfonce: sable, roche,…), du courant (qui pourrait emporter les tables ou les boutures), de la profondeur (il faut les descendre !), des espèces cultivées (certaines espèces ont besoin de plus de place que d'autres…), de la prédation (certains poissons comme les Chaetodons sp, les Arothron sp, les Balistoides sp… mangent le corail) .

La taille doit être parfaitement calculée afin de rendre la table facile à fabriquer, à manipuler, à maintenir et sur laquelle un travail peut être effectué dans les meilleures conditions.

* Les Supports *

 

Les supports sont fabriqués à base de pouzzolane, ciment, et d'hydroxyde de calcium d'origine montagneuse. Ils doivent être petits, légers, poreux et ressembler le plus possible à une pierre naturelle. Ils sont moulés. C'est aussi de cette façon que sont fabriquées les pierres artificielles.

Ces supports auront tout le temps de se neutraliser pendant la période de plusieurs mois qu'ils vont passer en mer, donc aucun souci de libération de phosphates, métaux lourds… qui pourraient être néfastes dans les aquariums.

La forme et la taille des supports doivent être adaptées à chaque espèce de corail. En effet les tailles des boutures sont différentes selon les espèces et l'emplacement réservé à la bouture doit être d'une taille conséquente.

Deux types de supports sont principalement utilisés :

- Avec un trou de 1 à 2 cm de diamètre au sommet afin de placer une branche d'Acropora sp. par exemple à la verticale.

- Avec un " sillon " qui le traverse afin de placer une branche d'Acropora sp. ou un morceau de Sarcophyton sp. en travers à l'horizontale. Ces supports font l'objet d'un brevet.

* Le Bouturage *

 

Avant de bouturer, et dans un souci de minimisation de la mortalité due au stress du bouturage, Vincent Chalias, acclimate la colonie mère à son nouveau site, une nouvelle lumière, une qualité d'eau, un courant….

Il est nécessaire de passer par une période d'acclimatation d'au moins dix jours à un mois selon les espèces et les différences d'environnement avant de pouvoir bouturer une nouvelle souche. Cette période permet d'avoir une idée du résultat futur.

Par exemple, certains Acropora sp. vivant en profondeur peuvent très bien s'adapter aux eaux peu profondes. En général cela passe par un changement de couleur, de structure…

En procédant à cette période d'acclimatation, des erreurs sont évitées comme par exemple si le site ne convient pas à la souche en question, ou si la couleur passe d'un beau bleu à un marron foncé ou au contraire passe d'un marron foncé à un bleu pastel, ou si le site est peuplé de prédateurs de coraux.

Selon les sites, une table à bouturer est utilisée avec circulation d'eau (pompe 12 V branchée sur une batterie). Sur cette table, les boutures sont coupées, collées ou fixées. Dès lors il faut attendre que la résine époxy soit sèche et que les boutures soient répertoriées avant de les poser sur la table de bouturage.

Sur d'autres sites où il est possible de travailler à marée basse, tout se fait directement dans l'eau.

Pour les coraux durs, de la résine époxy est utilisée ; pour les coraux mous, du " Téflon " de plomberie, et des clips en plastique pour les colonies mères…

Les boutures doivent être manipulées avec des gants en latex. En effet, Vincent Chalias a pu constater une différence de mortalité entre les boutures manipulées avec des gants ou sans.

Toutes les tables sont numérotées et les boutures sont répertoriées afin d'obtenir un suivi par espèce et par site.

* La maintenance *

 

Le principal ennemi de la culture des coraux est le même que celui se trouvant dans les aquariums : les algues.

Lorsque les supports, vierges de toute algue, sont posés en mer, les phénomènes observés sont les mêmes que ceux notés au démarrage d'un aquarium.

Des Diatomées colonisent les supports, viennent ensuite les cyanobactéries, puis les Derbasia, Bryopsis, et enfin les algues calcaires, les macro-algues et autres algues gazonneuses.

On peut noter d'importantes différences selon les sites, le courant et la profondeur. Cependant, il faut noter que plus le courant est fort, plus la profondeur importante, et plus le cycle est rapide. Le choix du site est donc d'une importance primordiale afin de réduire la maintenance.

Il ne faut en aucun cas nettoyer les supports avant que le cycle ne soit terminé : cette opération reviendrait à relancer le cycle au début.

Sur un site où les eaux sont agitées et où le courant est très faible, beaucoup de problèmes se sont posés avec des cyanobactéries. Après que des sédiments se soit déposés, ces bactéries se sont développées très rapidement pour former une couche qui recouvrait toute la table ainsi que les bases des coraux : ce qui empêchait tout développement sur les supports. Il a donc été nécessaire d'espacer considérablement les boutures pour améliorer la circulation d'eau et éviter la sédimentation : le cycle pouvait alors reprendre normalement.

Après le premier mois, lorsque les algues gazonneuses ainsi que les algues supérieures commencent à se développer, il faut régulièrement aller les brosser. Ces algues sont en compétition avec les coraux et ralentissent donc leur croissance.

Enfin tous les trois mois environ, les coraux sont déplacés sur une autre table afin de pouvoir nettoyer la table précédente.

 

Les différents sites

 

Selon le site, il y a divers moyens à mettre en œuvre. Par exemple, il faut un bateau assez important en taille, sur lequel il est possible de travailler pour les zones éloignées, et des équipements de plongée pour les zones profondes. Le choix des sites dépend donc aussi de leur accessibilité.

Chaque espèce de corail a des besoins différents. Il faut trouver des sites y correspondant afin d'obtenir des animaux de forme et de couleur convenables.

Une règle générale veut que, plus il y a de courant et de lumière, plus le corail aura tendance à se développer horizontalement.

Le but pour les Acroporas par exemple, est de créer des " micro-colonies " de quelques centimètres de hauteur, mais avec de nombreuses branches. C'est ce que. Vincent Chalias recherche à produire, en sachant que d'un point de vue esthétique ainsi que pour réduire les coûts de transport, une fine branche d'Acropora, sur un support, est beaucoup moins intéressante qu'une petite colonie, avec de nombreuses petites branches.

Ce que Vincent Chalias cherche à éviter est donc la bouture d'une seule branche de 10 cm de long. Pour cela, il faut jouer sur différentes conditions au niveau du rapport courant / lumière afin d'obtenir le bon résultat.

Par exemple un Acropora avec de longues branches, dans un environnement sans courant, aura tendance à pousser rapidement à la verticale et ne produira de nouvelles branches que bien plus tard, alors que dans un environnement avec fort courant, il produira de solides branches, et se développera horizontalement.

Au contraire, un Acropora provenant d'une zone calme, peut très bien prendre une forme incrustante s'il est placé dans une zone très agitée.

Par exemple : l' Acropora tenuis, qui se développe normalement en haut des tombants, dans des zones relativement calmes et peu profondes, développera très rapidement une " micro-colonie " de plusieurs branches à partir d'une seule dans un environnement similaire au sien.

l'Acropora formosa, que l'on retrouve dans des endroits peu profonds avec plus ou moins de courant, devra être cultivé dans un site avec fort courant, afin qu'il puisse former une " micro-colonie ". Par manque de courant, il aura tendance à pousser indéfiniment à la verticale.

Par contre pour l'Euphyllia parancora, le problème de la couleur intervient. En effet, dans peu d'eau, il a tendance à perdre sa couleur verte tant recherchée qui provient d'une profondeur de plus de 15 m. De plus, dans trop de courant, il ne s'ouvrirait pas.

Afin de réunir le plus de conditions favorables à chaque espèce, Vincent Chalias travaille principalement sur deux zones à Lombok (Indonésie) :

- Une zone de récif frangeant, avec un lagon peu profond (8 m au plus)

Soumis à une forte houle et une grosse amplitude de marée, la qualité d'eau est très bonne, ce qui permet, la plupart du temps, une très bonne visibilité et une température relativement basse et stable (22-24°C).

Il s'agit d' une zone actuellement utilisée pour la culture d'algues visant à épaissir les crèmes de beauté, Ice-cream…

A l'intérieur du lagon, la couverture corallienne est plutôt médiocre en raison de la compétition délicate avec les algues.

Par contre sur la pente externe, la couverture est très bonne, mais malheureusement le travail y est impossible, la houle étant trop grosse.

Cette zone n'est pas la meilleure en terme de croissance à cause de la faible température et du courant. Mais en terme de couleurs et de formes des coraux, elle convient à une grosse majorité des SPS :

Acropora sp, Montipora sp, Pocillopora sp Seriatopora sp, Stylophora sp et quelques LPS : Favia sp, Favites sp, Goniopora sp, Platygyra sp certains Euphyllias sp…

Ce sont quatre sites qui sont utilisés dans cette zone : trois à faible profondeur (1-2 m), avec des courants forts à très forts, et un plus profond (6-8 m) avec des courants assez forts.

C'est aussi dans cette zone que sont produites les pierres vivantes artificielles.

-Une zone de récif barrière, avec un lagon vaste et profond (35 m), et de nombreux récifs éparpillés.

La couverture corallienne est assez bonne et très diversifiée, tout en étant composée de différentes espèces ( Porites sp, Anacroporas sp, Acroporas sp…).

La forte couverture corallienne composée de Porites sp, dans les endroits où les courants sont les plus faibles, indique une qualité d'eau moyenne (notamment concernant les Nitrates).

La visibilité y est très réduite selon les endroits et le courant assez faible.

La qualité de l'eau est plutôt moyenne, avec de nombreuses mangroves et effluents.

La température est assez élevée (25- 27°C, voire 28°C en surface à marée basse) et il y a déjà eu des cas de blanchiments de coraux sur les cultures.

Ce site, où la croissance est rapide, convient à certains Acropora sp, Alveopora sp, Anacropora sp, Caulastrea sp, Euphyllia sp, Galaxea sp, Goniopora sp, Hydnophora sp, Pavona sp, Plerogyra sp, Porites sp, Turbinaria sp …

Sur cette zone, la prédation est beaucoup plus importante que dans la zone mentionnée précédemment. En raison de sa forte couverture corallienne, elle abrite beaucoup plus de prédateurs de coraux.

Dans cette zone, Vincent Chalias utilise trois sites et en expérimente un quatrième. Les trois premiers sont relativement peu profonds (2- 8 m), dans des zones avec un courant faible à moyen, et une turbidité assez forte. Le quatrième site en cours d'expérimentation est à 18-20 m de profondeur dans une passe, avec une turbidité et courant moyen.

Les espèces

 

42 tables : plus de 10 000 boutures en production dans la première zone

64 tables : plus de 15 000 boutures en production dans la seconde zone.

- En production :

o Acropora sp: A. abrolhosensis, A. aspera, A. batunai, A. caroliana, A. cerealis, A. cophodactyla, A. desalwii, A. digifera, A. divaricata, A. echinata, , A. florida, A. formosa, A. gemmifera, A. grandis, A. granulosa, A. horrida, A. kosurini, A. millepora, A. nasuta, A. papillare, A. parilis, A. plana, A. polystoma, A. pulchra, A. secale, A. tenuis, A. valenciennesi, A. valida…

o Hydnophora rigida

o Montipora aequituberculata, Montipora digitata, Montipora foliosa, montipora stellata…

o Pocillopora damicornis, Pocillopora verrucosa

o Porites cylindrica, Porites nigrescens

o Sarcophyton sp.

o Seraitopora hystrix


photo Amblard

 

- En cours de production des colonies mères :

o Caulastrea furcata

o Euphyllia parancora, Euphyllia glabrescens

 


photo Amblard

 

o Galaxea fascicularis

o Goniopora pandorensis

o Pavona decussata

o Plerogyra symplex

o Seriatopora caliendrum

o Sinularia flexibilis, Sinularia dura…

o Stylophora pistillata

o Turbinaria reniformis

 

- En cours d'expérimentation :

o Acropora sp : A. efflorescens, A. humilis, A. hyacinthus, A. jacquelinae, A. loripes, A. selago, A. suharsonoi, A. tenella, A. yongei…

o Alveopora gigas, Alveopora excelsa

o Anacropora spinosa

o Euphyllia ancora, Euphyllia divisa

o Favia speciosa, Favia maxima

o Favites abdita

o Goniopora lobata, Goniopora sp

o Lobophyllia hemprichii

o Pavona cactus

o Platygyra sp

o Plerogyra sinuosa

o Turbinaria peltata

 

Il y existe énormément d'espèces de coraux à cultiver et certaines comme, par exemple, le Catalaphyllia jardinei, vont sûrement exiger encore quelques dizaines d'années afin que des techniques de production efficaces soient développées. Il reste encore énormément de travail à fournir, ceci n'est que la partie visible de l'iceberg !

La société " Amblard " réserve ses ventes exclusivement aux professionnels. Vous pouvez trouver ces coraux de culture chez :

ATOLL AQUARIOPHILIE , 51 rue Yves Collet         29200 Brest

 

Le mot de la fin

En conclusion, on peut noter qu'il y a un réel intérêt écologique dans cette culture de corail.

En effet, les parcs de boutures ainsi que les tas de pierres artificielles, qui sont en cours de colonisation, deviennent très vite des récifs artificiels. Et sur ces étendues de sable, où les poissons se faisaient rares, il se crée très vite un vrai éco système car des nuées de poissons viennent rapidement coloniser ces sites.

Dans un pays où la pêche au cyanure est une religion, les parcs de production de la SA AMBLARD qui sont surveillés et où la pêche est limitée, deviennent vite de petites réserves marines.

Tout en maintenant un environnement sain et en veillant à la protection des espèces aquatiques, AMBLARD OVERSEAS TRADING S.A., continuera donc à développer des moyens afin d'exceller dans cette culture des coraux, tout en se tenant prête pour de nouveaux challenges.

 

Texte, et photos en pleine mer avec l'aimable autorisation de la SA AMBLARD .

Texte écrit par la SA AMBLARD OVERSEAS TRADING. Sous copyright

 

 

La société " Amblard " réserve ses ventes exclusivement aux professionnels. Vous pouvez trouver ces coraux de culture chez :

ATOLL AQUARIOPHILIE , 51 rue Yves Collet         29200 Brest